Foire aux questions (septembre 2026)
D'où viens-tu?
Je viens de Belgique (Union Européenne).
Pourquoi ce nom « les rimes et riffs écarlates » ?
Les rimes : pour décrire le mode poétique de mon écriture et le rythme de sa diction.
Les riffs : ce sont les motifs de guitares, utilisés comme amorces introductives et répétés plusieurs fois dans les morceaux. Ils peuvent être lourds ou légers, à la ligne claire ou saturée.
Écarlates : mes propos sont bruts de décoffrage, un peu saignants, doux ou violents, souvent poignants .
Où t'es-tu formé? quelles études as-tu faites ? As-tu des diplômes?
J'ai été bon élève, parfois très bon même, en primaire et secondaire jusqu'en 4ème comprise. J'ai terminé douloureusement mes études secondaires (décrochage scolaire total en 6ème!! - dépression, repli sur soi, difficultés relationnelles, isolement parfois harcèlement et mise à l'écart - passage en hopital psychiatrique - médication intense). Et si j'ai obtenu quand même mon certificat CESS, ce fut grâce à la solidarité de collègues étudiants/tes et à leurs notes qu'ils/elles m'ont transmises ainsi que des cours particuliers par de gentils professeurs. A tous ceux-là et celles-là, je leur dis merci: je leur dois beaucoup.
Néanmoins j'ai entamé un parcours de galères, d'abandons et d'échecs au niveau supérieur. J'ai commencé pas mal de cursus que je n'ai jamais terminé: histoire à l'université, cours de langues (néerlandais), formations FOREM et un graduat en communication avorté en cours de deuxième (j'ai juste réussi la première année péniblement avec distinction après avoir toutefois doublé!!).
Les difficultés physiques et mentales auxquelles je suis confronté encore aujourd'hui (voir la question du handicap) n'étaient pas toujours bien comprises à l'époque. Bien que j'ai reçu du soutien de psychologues, et d'une institution pour jeunes en difficultés, mon parcours a été marqué par les nombreuses épisodes de dépressions, incompréhensions de mon environnement social, isolements, replis sur soi et autres idées noires avec passages à l'acte.
Qu'à cela ne tienne, tous ces cours n'ont pas été vains et m'ont permis de m'ouvrir un peu sur le monde et la société et constituent une base intellectuelle auquelle je me réfère encore à l'heure actuelle.
Durant toutes ces années, j'ai porté un grand intérêt aux musiques modernes (et au cinéma dans une moinde mesure). De fait tous ces rythmes, mélodies, riffs de guitares et batteries, paroles, albums et pochettes de disques sont le fil conducteur de ma vie : depuis 1992, j'ai loué à la médiathèque et discobus provinciaux, enregistré de la radio, acheté des cd etc ; étoffant une collection de disques que je possède et enrichis encore aujourd'hui.
Durant la décennie des années 90, j'ai suivi quelques cours particuliers de guitare mais c'est seulement à l'aube des années 2000, que j'ai décidé de m'y mettre plus sérieusement en cherchant à solidifier mon socle de connaissances: un cours d'introduction aux techniques du son et de la production chez SYNTECH, un stage aux jeunesses musicales de Namur, le jeu en groupe de reprises rock (fun mais arrêté assez tôt faute de véritables compétences) , des cours au Novanoïs de Schaerbeek, un court passage au MAI (Music Academy International) de Nancy et puis surtout une année préparatoire au Jazz Studio d'Anvers (Antwerpen). Là, ce fut court: un an ! Mais c'est vraiment dans cette école privée, que j'ai appris des bases solides en théories de l'harmonie, du rythme et de la mélodie ainsi que le jeu en ensemble (groupe). Ce ne fut que du jazz traditionnel cependant : mes aspirations rock pop blues métal et autres n'étaient pas comblées à ce stade. J'ai continué en auto didacte à partir de septembre 2002 et enregistré les maquettes de mon premier e.p. (extended palying cd) en 2003 et 2004.
Bref un peu d'expériences, pas de diplômes, beaucoup d'abandons, beaucoup de temps perdus et d'occasions manquées aussi. Mais aussi de la débrouille et de l'auto entrepreneuriat culturel . Tout cela étant marqué par un handicap qui ne portait pas de nom et même pas reconnu...
C'est quoi ton handicap?
Après avoir passé des tests et répondu à des questions avec un psychologue spécialisé dans le diagnostic, on pense que j'ai un trouble du spectre de l'autisme dit de haut niveau (de fonctionnement) diagnostiqué très tard à l'âge adulte .
Je suis une personne très sensible ne sachant pas toujours comment réagir face à mes propres émotions et celles des autres - prendre les bonnes décisions aux bons moments et adopter un comportement pertinent. Je vis très régulièrement des dépressions sévères chroniques ainsi que des crises d'anxiété sociales qui paralysent mon action, mes prises de décisions ainsi que ma mobilité. Mes interactions sociales avec mon environnement en sont donc très affectées.
Enfin je vis des décalages horaire de sommeil avec des coups de fatigues intenses : cela rend ma vie sociale, professionnelle et culturelle très compliquée voire parfois impossible (d'où mes difficultés à me former, valider un diplôme et travailler dans les normes sociales en vigueur).
Certtaines personnes l'acceptent et me prennent pour ce que je suis avec mes forces et fragilités. D'autres réagissent par le sarcasme, le déni, la stigmatisation, le dédain voire le harcèlement. Tout au long de mon parcours, j'ai subi plusieurs fois des violences verbales et psychologiques, parfois à caractère sexuel. Cela explique en partie mon retrait social mais aussi ma soif de relations authentiques basées sur le respect, l'empathie et la bienveillance. C'est pour quoi je ne cours pas après la célébrité, le vedettariat, le bling bling. Je cherche à être lu et entendu voire reconnu mais pas (ou peu vu). Je ne mets en avant que mes textes et mes valeurs ainsi que mes démos à travers ce site et ma chaîne youtube. Pas mon image.
Quel âge a le projet ?
Il est en cours depuis quasi 25 ans. Après avoir quitté le jazz studio (année académique 2001-2002), j’ai acheté un séquenceur hardware me permettant de programmer et expérimenter mes morceaux en MIDI et j’ai démarré les compositions. Les démos ont été visibles un moment sur myspace. À l’époque, j’enregistrais encore sur 4 pistes k7 portastudio. Puis en 2009-2020, pour mon second album, j’ai acheté un enregistreur numérique sur disque dur. Ce n’est qu’en 2018 que je me suis procuré ma première digital audio workstation « daw » sur pc pour travailler sur mes 3 derniers albums (2019-2024).
Quand as tu eu ton premier instrument?
En 1992: on m'avait conseillé de commencer par apprendre la guitare sur un instrument classique que j'ai loué quelques mois. Mauvais conseil. Heureusement ma maman m'a offert quelques mois plus tard ma première guitare électrique sur laquelle j'ai pu faire mes premiers accords. C'était une Hohner L75, copie de modèle Les Paul. Je l'ai gardée pendant 10 ans avant de la troquer dans un échange pour une meilleure guitare.
J'ai commencé à jouer de la batterie (sur un instrument d'occasion Slingerland des années 70) assez tard vers 2005. Bien qu'en possédant une depuis 2003 (une Yamaha trb4 d(occasion), j'ai seulement pris sérieusement des cours de guitare basse en 2018.
Es-tu geek de matos (matériel musical) ?
Oui et non. Je m'explique: je suis amateur de bon matériel et je suis plus moins l'actualité industrielle et artisanale. Mais pour autant, je ne suis pas un féru de technologies et ne me jette pas sur les dernières nouveautés à la mode.
Je n'achète que ce que mon budget m'autorise et ce, dans des proportions raisonnables. Certes, depuis plus de trente ans, j'ai beaucoup investi en neuf et beaucoup d'occasions. J'ai beaucoup revendu aussi : la quête du son de mes rêves s'accomodant plus ou moins de succès et d'échecs.
Mais en général, j’aime les choses simples, fonctionnelles, efficaces, rapides à prendre en main et durables dans le temps. J’utilise un mélange de matériel analogique (pédales d’effets, amplis à lampes) et numérique (mon séquenceur midi de 1996, un multi effet de 1998, mon ordi de 2012 et un windows xp de 2006 !!). Le tout étant moderne ou parfois donc vintage. Le but est de faire du son et de la musique. Le minimum de temps à calibrer et régler le matériel doivent être la norme. C’est pourquoi j’investis encore dans des technologies anciennes qui ont fait leurs preuves et qui sont plus ou moins réparables. C'est aussi pourquoi j'entretiens et garde assez longtemps les instruments en ma possession. Ma plus vieille guitare électrique en ma possession a soufflé ses 23 bougies cet été 2026. Et je l'utilise toujours régulièrement.
As-tu joué en groupe ? Fais-tu de la scène?
Première question que l’on me pose en général. J’ai eu deux expériences de groupe de reprises rock qui sont très éloignées dans le temps : l’une en 1999 et l’autre en 2016. Ce furent des expériences intéressantes et formatrices, quoique stressante pour la seconde.
Depuis lors effectivement, je ne joue plus en groupe. Parfois je me surprends à rêver d’en remonter un pour mon projet. Mais je suis très hésitant et n’ai pas beaucoup confiance en mes capacités à gérer un ensemble. Du coup je ne fais pas de scènes.
Un groupe a une dynamique qui lui est propre et qui varie selon le style joué et les personnalités qui le composent : il faut travailler les morceaux chez soi de façon disciplinée, être régulier et présent aux répétitions, assurer les concerts, gérer les différentes individualités, pouvoir résoudre les conflits, prendre des décisions en respectant les limites des uns et des autres, etc.
Enfin, je dirais que, pour composer et enregistrer des morceaux, je suis plus ou moins autonome : je peux jouer de la guitare électrique et basse, programmer les arrangements batterie et assurer le chant et les chœurs.. Ce qui fait que je peux sonner en solo et en studio comme un petit groupe de rock au complet, du moins maquetter plus ou moins proprement.
Quelles sont les différences entre le rock, le hard rock et le metal ?
Tout est une question de texture sonore : les guitares électriques sont mises en avant dans ces styles. Cela varie en fonction du degré d’overdrive (pour le rock et le blues rock) et de la saturation (crunch à heavy crunch pour le hard rock – distortions hi gain très saturées et compressées pour le metal) du son des guitares : en gros les niveaux de lourdeur et d’agressivité qui sortent de l’amplificateur.
L’impact sonore des éléments de batterie et de percussion joue aussi un rôle primordial dans le mix des instruments. Enfin le chant varie du plus clair au plus saturé pour les styles les plus extrêmes mais, dans mon cas, mon style allant du rock pop (rap – blues) au rock metal, ma voix reste toujours claire.
Utilises-tu auto-tune et l’Intelligence Artificielle pour travailler ?
Non, j’enregistre les différents éléments d’un morceau à l’ancienne, piste par piste et je n’ai pas recours à des artifices pour corriger la justesse de ma voix. Je considère sa fragilité comme faisant partie intégrante et authentique du projet.
De plus, je n’utilise pas d’IA, ni pour composer ni pour écrire les paroles. Je bosse à l’ancienne. Il m’arrive parfois de me servir de rythmes de batterie et percussions préenregistrés sur mon séquenceur, quand ceux-ci sont inspirants et plus pertinents que ce que je peux programmer moi-même. Mais cela est rare. En général, j'essaie de tout faire moi-même: les morceaux sonnent de manière authentique, comme si vous étiez dans la pièce où j'enregistre...
Pourquoi n’entend-on pas de sons de synthétiseurs sur tes démos ?
En effet, il n’y en a pas ou peu. Je ne sais pas jouer du clavier MIDI /piano et le synthé guitare est un peu compliqué et instable à manipuler. Concernant le clavier, je n’ai jamais réussi à apprendre à en jouer décemment, faute de motivation et puis j’ai déjà beaucoup à faire avec l’écriture et la pratique de la guitare et de la basse.
Par contre, je programme la batterie sur mon séquenceur hardware à l’aide de pads (surfaces qui réagissent à la pression du toucher). J’ai suivi des cours de batterie et j’ai pratiqué l’instrument sporadiquement dans mon home studio. Mais je n’en joue pas suffisamment bien que pour enregistrer des parties entières.
Néanmoins, dans une version fantasmée de l’interprétation de mes morceaux par un groupe au complet, un claviériste serait présent.
Quel est ton style? Quels sont les artistes qui t’influencent ?
Mon style est la chanson française mélodique . Mon son tire ses influences du rock, du hard, du metal, du punk, du blues, parfois de la pop, du rap, de l' électro dark . Le tout avec beaucoup de guitares électriques souvent saturées et crunchy, parfois claires. Je chante un peu en anglais sur certains titres mais mon accent n'est pas suffisamment bon à mes oreilles, que pour l'utiliser fréquemment.
En tant que guitariste, je suis influencé par le son des artistes de rock, hard rock et de blues rock anglo-saxons des années 70, 80 et 90 :
Eddie Van Halen (Van Halen), Steve Stevens (Billy Idol), Angus et Malcolm Young (AC/DC), Slash (Guns ‘n Roses), David Gilmour (Pink Floyd), Stevie Ray Vaughan, Gary Moore, Billy Gibbons (ZZ Top), Jimi Hendrix Experience, John Christ (Danzig), Tom Morello (Rage Against The Machine), Dimebag Darell (Pantera), Randy Rhoads (Ozzy Osbourne), Zakk Wylde (Ozzy Osbourne), Tony Iommi (Black sabbath), Robby Krieger (the Doors), Peter Green (with Fleetwood Mac), Mark Knopfler (Dire Straits), Joe Perry (Aerosmith), Chris Haskett (Rollins band), James Hetfield et Kirk Hammet (Metallica).
En tant qu'auteur et parolier, je suis tant influençé par les actualités et les débats d'idées (qui creusent les questions en profondeur) que les auteurs de chansons françaises modernes (rock, variétés, dark pop et electro, rap et hip hop) ou plus anciens (mais à partir des années 50 - l'ère du début de la commercialisation des disques vinyls). Tant et si bien que je peux être influencé par de beaux textes écrits pour des artistes aussi divers, variés et éloignés tels que Johnny Hallyday, Romain Humeau (Eiffel), Michel Sardou, Mylène Farmer, Renaud, Bertand Cantat (Noir Désir - avant le féminicide de sa compagne), Jean Ferrat, Hubert Félix Thiéfaine, Jeanne Mas, Stéphane Eicher, Alain Souchon, Christophe Miossec, Matthieu Chedid, France Gall et Michel Berger, Daniel Balavoine, Jean-Jacques Goldman. Ces voix, pour certaines éteintes, résonnent toujours à mes oreilles à travers leurs disques et témoignages scéniques.
Des références cinématographiques sont aussi pour moi sources d'inspiration.
Voici quelques artistes que j'écoute sur cd, et dont le son d'ensemble m'influence:
La scène rock pop francophone et la variété française: Noir Désir, No one is innocent, , Eiffel, , Luke, Aqme, Yel (groupe belge ), Renaud, Johnny Hallyday, Christophe Mae, Serge Gainsbourg, Daran, Mylène Farmer, Hubert Felix Thiéfaine, Daniel Balavoine, France Gall, Michel Berger, Michel Sardou, Jean-Jacques Goldman, Jean Ferrat, Christophe Miossec, George Brassens, Jacques Brel, Bénabar.
La scène rock et hard rock anglo saxonne: Van Halen, Guns' n Roses, Billy Idol, Pink Floyd, Danzig, Rage against the machine, Neil Young with crazy horse, Ac/dc, Thin Lizzy, Judas Priest, Rollins band, Dream Theater, Aerosmith...
La scène blues rock : ZZ Top, Stevie Ray Vaughan, Fred and the Healers, Manu Lanvin and the devil blues, Gary Moore, Jimi Hendrix, Peter Green and Fleetwood Mac, Tedeshi Trucks band.
La scène electro - rock: Depeche Mode, Faithless, Prince
La scène pop et rock belge des années 90 et 2000: Hooverphonic, SX, Deus, Arid, Novastar, Channel Zero, PPz30
La scène rap et trip hop des années 90 : Mc Solaar, Tricky, Massive Attack, the Fugees, Gurus's Jazzmatazz.
De quoi parlent tes textes? Comment écris-tu?
J’essaie de mettre en forme des pensées, des réflexions qui me traversent: à propos de thèmes sociaux, politiques, économiques, psychiques, d’actualité ou du passé ou sur mon handicap plus ou moins invisible, comment je le vis et comment les autres le perçoivent. En général, j’essaie d’avoir une approche humaniste. On peut prendre mon recueil comme un carnet d'émotions.
Il s’agit aussi d’une écriture libre inspirée du droit à la liberté d’expression : cette liberté menacée par les mouvements politiques et sociaux extrémistes, populistes, réactionnaires et violents. J’ai conscience que la marge de manœuvre devient de plus en plus étroite alors qu’elle devrait au contraire s’émanciper. On verra ce que l’avenir nous réserve à court et moyen terme. Si une censure devrait survenir, je suppose que ma plume entrerait en résistance ou pas...???
Mes textes évoluent aussi dans le temps: je peux les retoucher par après, des mois ou des années plus tard: lorsque je trouve qu'ils sont trop maladroits, équivoques ou trop imprécis et qu'ils puissent donner lieu à une mauvaise interprétation. Alors certains méritent une relecture.
De plus si ils peuvent parfois paraître âpres et provoquer une réaction émotionnelle dure et forte, le but est d'amener à réfléchir et penser les sujets qu'ils abordent et questionnent.
La plupart des textes présentés ici est brute de décoffrage. En général, ils vont droit aux buts. Parfois je décris quelqu’un ou une situation à la première personne, en endossant la peau du personnage, parfois je parle de moi. En général je parle de situations vraies, ancrées et rencontrées durant mon parcours.
Bien qu’ ayant et appréciant l’humour (hors sarcasmes et cynismes), la parodie et l’auto dérision, je n’ai pas écrit pour l’instant beaucoup de textes développant cette approche. A voir comment évoluent mon projet et les relations humaines y afférentes. Mon écriture pourrait-elle inclure des vers plus légers ??
Combien de titres musicaux as-tu enregistré ?
J'ai réalisé les démos de 5 albums . Chaque album contient au moins 10 titres. La plupart sont originaux et issus de mon imagination Même les quelques reprises, que j'ai faites, le sont à ma "sauce écarlate" (toutefois en respectant l'esprit originel de ceux-ci). Ils constituent en quelque sorte un répertoire de 57 titres, réalisés de 2003 à fin décembre 2024.
Mon premier album « Les nuits électriques » a été auto produit en 2004, sur un simple enregistreur quatre pistes cassette. La tonalité est rock pop.
En 2010, j’ai réalisé « L' âme errante », mon deuxième effort sur disque. Là, le son s'est durci en allant vers le hard rock et le rock metal. Tonalités que j'utiliserai pour la plupart de mes morceaux sur mes albums suivants.
Puis pendant presque dix ans, je n’ai plus rien composé avant de m’y remettre, peu avant la pandémie du covid19 : j'ai sorti alors en 2021, « Musiques de chambre », suite au confinement imposé par les autorités.
J’ai fini les démos de « La place de la résistance » juste à temps pour le nouvel an 2023 : quatre titres, parmi la dizaine que compte l’album, sont en lien avec l’actualité dramatique subie par l’Ukraine et l’oppression du système politique russe.
J’ai terminé les démos de l'album "A qui le dites-vous ?" fin décembre 2024.
Quels sont tes projets?
Pour le moment je fais une pause dans les compositions depuis janvier 2025. Par contre, je continue d'écrire des textes, régulièrement, mû par un besoin urgent et vital de m'exprimer face à mes propres émotions/ interrogations par rapport au monde. Je fais encore toujours du jeu guitare électrique free style, solo, dans mon petit studio, histoire d'entretenir les connaissances en gammes et harmonies, ainsi que pour le plaisir du son électrique.
Merci de me lire
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